J’ai vécu une expérience très singulière la semaine dernière et en ce début de semaine…

La semaine dernière, semaine de confinement, j’ai accentué mes interactions sur FaceBook et autres réseaux sociaux afin de dénoncer à force de petit bonhomme rouge de colère, la montée des mesures liberticides qu’il aurait été impossible de faire passer autrement : risque de vaccination qui pourrait être obligatoire, non pas pour nous prémunir d’un virus qui est de toute manière très mutant mais pour nous injecter la fameuse puce RFID, installation forcée d’antennes 5G, théories eugénistes des milliardaires… En fin de semaine, j’étais dans l’angoisse, la colère, le désir d’en découdre, de régler des comptes… mixé à un peu de culpabilité liée au fait de ne pas être dans l’action, être trop consumériste…

Heureusement, il y a eu le vendredi Saint et là, j’ai pris un peu de recul sur les réseaux, samedi encore plus…

Savez-vous quoi ? je me suis rendue compte, très concrètement, physiquement même, que lorsque nous combattons avec nos émotions, nous renforçons le problème et selon ce que nous dit un Philippe Guilmant par exemple, nous contribuons à créer le futur que nous aimerions éviter à tout prix ! un comble non ?

Alors, dès dimanche, j’ai choisi de déplacer mon attention dans le monde de l’âme et de l’Être avec cette prise de conscience que je peux participer à créer mon futur et même LE futur, à spiritualiser la matière, à ré enchanter le monde en évoluant vers une destinée plus souriante, plus légère, plus vivante…

Pour y parvenir, il « suffit » de mettre en pause ce qui réduit notre conscience, de faire silence des divertissements qui nous abrutissent, d’être dans l’écoute intérieure… Là, nous nous ouvrons à de nouvelles intuitions, une respiration inspirante et la source de nos actions devient la joie d’Être, être en vie, être en santé…

Égoïste ? non je ne pense pas car c’est à partir de cet endroit de l’être que nous pouvons construire et non à partir du niveau de l’égo qui sépare, juge et veut détruire.